Sur la table basse, un trousseau de clés
Posé prés du nouveau roman, une belle histoire ?
Les sacs sont prêts, la valise est bouclée
Puis un dernier regard en arrière sans le vouloir...
Le voyage semble interminable, irréel
De loin se distingue enfin la porte du jardin
Sur les joues des larmes de joie sur fond de rimmel
Le coeur explose de chagrin, soudain...
La maison près du lac, presque oubliée
Ouvre grands ses bras pour amicalement accueillir
Cet être tout entier et ses larmes essuyées
Que le sort s'évertue à faire défaillir...
La clé ouvre la porte et reste dans la serrure
Un parfum d'espoir à faire tourner la tête
Un couloir qui mène au jardin à la drôle d'allure
Tout y est, tout est là, pour qu'ici je reste...
PARADISALIA