• Une rose en chemin...

     

    Elle aurait pu se fondre dans le décor

    Se perdre entre les herbes du jardin,

    La rose a attiré mon regard, alors

    J'ai bien vu qu'elle avait du chagrin...

     

    La tête inclinée, les larmes accrochées

    Abattue par une immense douleur,

    Au creux de ma main, s'est nichée

    En rentrant ce soir, j'ai compris sa pâleur...

     

    La rose ne s'arrêtera pas de pleurer

    Le drame est si grave et si horrible,

    Ses pétales doucement, j'ai effleuré

    Mais comment consoler l'impossible...

     

    PARADISALIA


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  • Sous silence...

     

    Est-ce le silence

    Ou bien l'absence,

    Des jours immobiles

    En équilibre sur un fil...

     

    Tout donne le vertige

    Mais alors qu'y puis-je,

    Le corps comme étourdi

    Passe seul, interdit...

     

    Le pas hésitant

    Le souffle haletant,

    Une vision qui chancelle

    La lumière étincelle...

     

    Et se brise le silence

    Au bout d'une patience,

    Au sommeil douloureux

    S'ouvrent enfin les yeux...

     

    PARADISALIA


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  •  

    Avec tes cicatrices...

     

    De tes moments douleurs et tes instants de peur,
    Tu as gardé en toi toutes tes cicatrices ;
    Elles restent gravées au profond de ton cœur
    Mais tu as surmonté les pleurs et les caprices.

    Au-delà du destin et de ses aléas,
    Tu as su rester forte, être femme courage ;
    Quand bien d'autres que toi auraient baissé les bras,
    Tu as vaincu le mal avec pudeur et rage.

    Tu me les as contés, avec ta dignité,
    Tous ces événements qui ont marqué ta vie ;
    Toujours en souriant, balayant la pitié,
    Tu as levé la tête et te bats à l'envie.

    Mais je vais arrêter ta lutte envers le temps ;
    Tu viendras te blottir là, contre mon épaule,
    Je saurais la contrer la bourrasque des vents,
    Et enfermer ton drame aux fins fonds d'une geôle.

    À présent détends toi, oublie tout ce passé ;
    Là, ferme un peu les yeux, que ton âme divague,
    Ne plus penser à rien qu'à te laisser aimer,
    Et regarder la mer au détour d'une vague.

    Charly Lellouche

     


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